Une délégation du Projet d’Appui à la Transformation Numérique du Tchad (PATN) a séjourné à Sarh pour une séance de travail avec les autorités provinciales. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté de garantir un déploiement technologique inclusif, respectueux des équilibres écologiques et des réalités sociales.
La modernisation numérique du pays, portée par le PATN, ne saurait se détacher des impératifs de préservation de l’écosystème. C’est l’essentiel du message transmis aux instances administratives du Moyen-Chari. Cette mission de sensibilisation visait à impliquer les décideurs locaux dans la mise en œuvre d’un développement technologique durable, conçu pour bénéficier directement aux communautés.
Pour concrétiser ces engagements, Mahamat Taher Hassan, spécialiste en sauvegarde environnementale et représentant du coordonnateur national du projet, a annoncé l’organisation prochaine d’un atelier de renforcement des capacités.
Cette session de formation regroupera les autorités administratives ainsi que les acteurs de la société civile des provinces de la zone méridionale. Le programme prévoit de les outiller sur les normes environnementales et sociales de la Banque mondiale, notamment en ce qui concerne les procédures d’évaluation et de gestion des impacts liés aux futurs sous-projets.
L’initiative a été favorablement accueillie par l’exécutif provincial. Le secrétaire général de la province du Moyen-Chari, Fidel Kodé Ngolo, a salué cette approche anticipative. Il a toutefois souligné que l’efficacité de ce programme dépendra de son caractère inclusif, insistant sur la nécessité d’impliquer toutes les couches socioprofessionnelles pour que la transformation numérique apporte un changement réel et durable dans le quotidien des populations.


