À l’approche de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse 2026, l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT) et le département des sciences de la communication de l’Université Roi Fayçal de N’Djamena ont uni leurs forces. Ce mercredi 29 avril 2026, l’amphithéâtre Cheikh Hissein Hassan a accueilli une conférence-débat axée sur une thématique majeure traitant du rôle des médias dans la consolidation de la paix sociale.
Cette rencontre a permis d’établir un dialogue direct entre les professionnels de l’information et le milieu académique. Pour les responsables du département de la Communication, ce partenariat avec l’UJT constitue une immersion concrète pour les étudiants, les confrontant aux réalités et aux défis actuels du journalisme sur le terrain tchadien.
Le débat a mis en exergue l’importance de la presse dans le contexte national actuel. Selon le président de l’UJT, Abbas Mahamoud Tahir, l’enjeu de cette rencontre était de définir comment les journalistes peuvent s’affirmer comme des vecteurs de stabilité, au-delà de leur mission classique d’informer. Les échanges ont ainsi souligné que, un paysage médiatique en constante mutation, la quête de la paix repose sur le traitement éthique de l’information, la lutte contre les discours de haine et la promotion active du dialogue intercommunautaire.
Pour les futurs communicateurs de l’Université Roi Fayçal, cette conférence a été l’occasion de confronter les théories universitaires à la pratique du métier.
En rappelant que la liberté de la presse est indissociable de la responsabilité, les organisateurs ont insisté sur une vision commune : le média doit agir comme un pont entre les citoyens et non comme un facteur de division. À travers cette initiative, l’UJT réaffirme son engagement à renforcer les capacités de la relève tout en continuant de plaider pour un environnement de travail sécurisé et indépendant pour l’ensemble des professionnels du secteur.


