Les épreuves du Diplôme de fin de formation technique et professionnelle (DFFTP) ont officiellement débuté ce lundi au Centre de Sadjeri, dans le 10e arrondissement de N’Djamena. Le coup d’envoi a été donné par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, le Dr Sitack Yombatina Béni, accompagné de la secrétaire d’État, la Dr Khadidja Adoum Attimer, et du recteur de l’Académie de l’Ouest, le Pr Mahamat Barka.
Pour cette session, 1 590 candidats composent sur l’ensemble du territoire national. Ce diplôme vise à valider les compétences acquises par les apprenants en vue de leur insertion sur le marché de l’emploi, dans des disciplines variées telles que la mécanique, l’électricité, la couture, la plomberie sanitaire ou encore le soudage-montage.
Lors du lancement des épreuves écrites, le ministre a encouragé les candidats, qualifiant ces métiers techniques de secteurs stratégiques pour l’économie nationale, qui requièrent une main-d’œuvre qualifiée.
Cette session de 2026 revêt un caractère particulier : elle marque la fin du DFFTP. Dans le cadre des réformes structurelles menées par le ministère, ce diplôme sera définitivement remplacé dès la prochaine session par le Certificat de spécialisation professionnelle (CSP). Cette nouvelle formule, d’une durée de 9 mois alliant théorie et pratique, a été conçue pour s’aligner plus étroitement sur les exigences actuelles du marché du travail.


