Le Secrétariat Général du Gouvernement de la République du Tchad a ouvert, ce mardi 2 juin 2026 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena, l’atelier de validation technique du Rapport biennal du Quinquennat 2024-2029. Couvrant la période de mai 2024 à mai 2026, ces travaux prévus jusqu’au 5 juin ont été officiellement lancés par la Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement, Dr Ramatou Mahamat Houtouin. La cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire Général Adjoint de la Primature, Hinsou Hara, du Secrétaire d’État aux Finances, Ali Djadda Kampar, ainsi que de plusieurs secrétaires généraux des départements ministériels.
Dans son allocution, le Secrétaire Général Adjoint de la Primature, Hinsou Hara, a salué l’engagement de la Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement dans le renforcement des mécanismes de coordination, de suivi et d’évaluation de l’action gouvernementale. Il a exprimé sa reconnaissance envers les participants, soulignant que leur présence traduit l’importance accordée à la culture des résultats, à la transparence et à l’amélioration de la gouvernance publique, conformément aux orientations du Président de la République, Mahamat Idriss Déby Itno.
Lors de l’ouverture officielle, Dr Ramatou Mahamat Houtouin a mis en avant la portée stratégique de cette rencontre. Selon elle, cet exercice va au-delà d’une simple formalité administrative : il vise à mesurer les progrès réalisés, à évaluer les insuffisances et à renforcer la redevabilité de l’État envers les citoyens.
La Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement a rappelé l’implication des équipes techniques, des experts et des points focaux qui ont collaboré durant plusieurs semaines pour produire un document fidèle aux réalités du terrain. Elle a insisté sur le fait que cet atelier intervient dans un contexte de fortes attentes sociales, où la gouvernance publique doit s’appuyer sur l’évaluation concrète des résultats plutôt que sur les seules annonces politiques.
Les discussions de l’atelier s’articulent ainsi autour de la notion de confiance, tant celle des citoyens envers les institutions que celle de l’exécutif vis-à-vis de l’administration. Pour les autorités, cette démarche de transparence doit permettre de faire le point de manière lucide sur les avancées et les défis du programme politique actuel, afin de s’assurer que les réformes engagées répondent directement aux besoins quotidiens de la population.


