L’Espace Culturel Talino Manu a vibré, ce 29 avril 2026, au rythme du lancement de la toute première édition du Festival des Arts et de la Culture Mongôh (FECUMO). Sous le thème « Unité et Culture au service du développement », cette cérémonie d’ouverture a été marquée par des discours forts, appelant à la valorisation du patrimoine et à la cohésion sociale.
En présence de nombreuses autorités traditionnelles et administratives, l’événement a posé les jalons d’une célébration qui se veut être un véritable carrefour d’échanges.
Hôtesse de l’événement dans sa circonscription, Mme le Maire de la commune du 6ème arrondissement, Zenaba Edith, a salué l’initiative qui place sa commune au centre du rayonnement culturel tchadien. Pour l’édile, accueillir un tel festival est un honneur qui témoigne de la vitalité de la diversité culturelle au sein de la capitale. Elle a réitéré son soutien à l’organisation, soulignant que la culture reste le levier indispensable pour bâtir une cité résiliente et unie.
Prenant la parole à son tour, la Présidente du Comité d’Organisation, Mme Denemadji Divine Ngarndolegom, n’a pas caché son émotion. « C’est un immense honneur de voir cette vision devenir réalité », a-t-elle déclaré. Elle a tenu à rappeler que ce festival dépasse le simple cadre du divertissement :
« Le Festival Mongôh est une invitation à célébrer la richesse de notre diversité. À travers la musique, la danse, les contes et l’art culinaire, nous voulons offrir une plateforme de développement et de cohésion sociale. »
Mme Denemadji Divine a également rendu un hommage vibrant aux membres de son comité qui ont travaillé sans relâche, ainsi qu’aux artistes venus de Doba, situés à plus de 500 km, pour enrichir ce rendez-vous. Elle a conclu en exhortant les festivaliers à vivre intensément ces quatre jours de festivités sous le signe du vivre-ensemble.
Durant quatre jours, les festivaliers découvriront les richesses des terroirs de Béro, Komé, Bébi, Doba Rural ou encore Maïbombaye, faisant de N’Djamena le cœur battant de la culture Mongôh.


