L’association Sahel Development Initiative (SADI) a organisé ce samedi 2 mai une cérémonie de présentation de ses activités, couplée au lancement de sa nouvelle stratégie d’intervention pour le développement local durable. SADI est une initiative qui a pour but de mobiliser la solidarité afin de financer des projets à fort impact au service des communautés de quatre provinces du Sahel : le Barh El Gazel, le Hadjer-Lamis, le Kanem et le Lac.
Ahmat Abdelkerim Ahmat, président du comité d’organisation, a souligné que l’initiative vise à relever les défis du Grand Kanem, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’assainissement. Elle s’investit également dans l’autonomisation des femmes, la lutte contre l’insécurité alimentaire et la promotion de la cohabitation pacifique.
Pour Ahmat Abdelkerim Ahmat, l’objectif de SADI consiste à contribuer concrètement au développement en mettant l’accent sur la solidarité, la transparence et l’impact. Il a conclu en lançant un appel pour un engagement sincère afin de semer un grain d’espoir pour l’avenir de la région : « Ensemble, nous pouvons lutter contre les maladies, la soif, l’ignorance et, plus largement, la pauvreté. C’est un appel à la solidarité et à l’action collective ».
De son côté, la Secrétaire exécutive, Achta Ousmane Elimi, a précisé que Sahel Development Initiative est une association à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle. Elle a pour mission de contribuer au développement durable et inclusif dans les provinces du Sahel par la mise en place et la gestion d’une caisse de solidarité destinée à financer des initiatives à fort impact socio-économique. Elle indique que SADI repose sur des valeurs de solidarité, de transparence et d’action.
Achta Ousmane Elimi a ajouté que l’organisation se donne pour mission de mobiliser des ressources privées et publiques, de financer et d’accompagner des projets communautaires, de renforcer les capacités des porteurs de projets, de développer des partenariats et de diffuser des connaissances.
« Mettre en place SADI, c’est choisir d’agir et refuser que nos semblables continuent de souffrir pour des besoins aussi fondamentaux que l’eau et la nutrition », a conclu la Secrétaire exécutive.

