Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dr Sitack Yombatina, accompagné de la secrétaire d’État, Dr Khadidja Adoum Attimer, s’est rendu au siège de la Commission nationale scientifique chargée de la réécriture de l’histoire du Tchad (CONAREHH) pour une visite d’inspection. Cette descente sur le terrain s’inscrit dans le cadre des préparatifs du lancement officiel des activités de l’institution.
Installé au sein du Centre national de recherche pour le développement (CNRD), le siège de la CONAREHH fait l’objet de travaux de réfection. Lors de cette visite, le président de la commission, Dr Arnaud Dingamadji, a présenté l’état d’avancement des aménagements. Les chantiers concernent principalement la salle de réunion, les différents espaces administratifs, ainsi que les bureaux destinés à accueillir les futurs membres. Cette inspection intervient en prélude à l’installation officielle de la commission, prévue dans les prochains jours.
Le ministre a rappelé que la réécriture de l’histoire nationale figure parmi les axes prioritaires du programme politique quinquennal du président de la République, le maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Selon le chef du département, cette démarche répond à deux objectifs fondamentaux, à savoir la consolidation de la souveraineté nationale et la valorisation du patrimoine historique du Tchad.
Pour conduire ce chantier mémoriel, le Dr Sitack Yombatina a souligné l’importance de la méthode et des exigences scientifiques nécessaires. « Pour écrire l’histoire du Tchad, il faut savoir s’asseoir convenablement, beaucoup écouter, beaucoup lire et beaucoup consulter afin de produire une histoire consensuelle et acceptable », a-t-il déclaré.
En conclusion, le ministre a invité les membres de la CONAREHH à privilégier une approche ouverte et participative en mobilisant l’ensemble des compétences nationales en mesure de contribuer rigoureusement à ce projet historique.


