Dans le cadre d’un atelier consacré à la prévention des crises et à la lutte contre l’extrémisme violent, la Médiature de la République a partagé son expertise lors d’une session de formation organisée du 14 au 16 avril 2026 à N’Djamena.
Le jeudi 15 avril, le Secrétaire Général Adjoint de la Médiature, Djibrine Moussa Mahamat, a exposé devant un auditoire composé de parlementaires, de représentants d’organisations internationales et de membres de la société civile, le fonctionnement de cet organe de médiation. Au cœur de son intervention : les prérogatives, les limites et les modalités de saisine de l’institution.
Autorité indépendante agissant comme interface entre l’administration et les administrés, la Médiature a pour vocation de recueillir les réclamations des citoyens afin de proposer des solutions amiables. En plus de formuler des recommandations aux services publics, elle participe activement à la stabilité sociale en favorisant le dialogue pour désamorcer les tensions potentielles.
Les échanges qui ont suivi la présentation ont permis de clarifier les mécanismes d’intervention de la Médiature. À cette occasion, Djibrine Moussa Mahamat a rappelé l’engagement de l’institution en faveur de la cohésion nationale. Il a également encouragé le public à utiliser les outils numériques mis à disposition pour toute requête, notamment via la plateforme www.mediature.td ou par courrier électronique.
Cette initiative s’inscrit dans un programme plus large soutenu par l’Union Africaine, à travers le réseau FemWise-Africa. Cet atelier dédié aux femmes médiatrices fait suite aux échanges récents entre le Médiateur de la République, l’Ambassadeur Saleh Kebzabo, et l’Honorable Owuor Effie Luhombo, présidente de ce réseau, soulignant ainsi la volonté de renforcer la présence des femmes dans les processus de paix.


