Dans un communiqué rendu public le 4 août 2026, le ministre Directeur du Cabinet civil du Chef de l’État, Aziz Mahamat Saleh, est revenu sur la polémique entourant la gestion des demandes d’audience présidentielles, consécutive aux récentes déclarations d’un parlementaire.
Par la voix d’Aziz Mahamat Saleh, le Cabinet civil rappelle que l’accès au Chef de l’État répond à un cadre administratif précis. Les demandes adressées à la présidence font l’objet d’une instruction préalable par ses services avant d’être transmises à la décision du président de la République. Le ministre précise à ce titre que le simple dépôt d’un dossier ne garantit en aucun cas son acceptation ni sa programmation.
Réagissant aux accusations formulées par un député faisant état d’un prétendu monnayage des rdv présidentiels par des collaborateurs du Chef de l’État, Aziz Mahamat Saleh oppose une démenti formel. Selon le ministre Directeur de cabinet, ces assertions sont infondées et démenties par le calendrier des faits. Il indique notamment que la demande d’audience formulée par le député en question avait été validée par le Chef de l’État dès le 27 juillet 2026, soit deux jours avant que ce dernier ne publie ses accusations sur les réseaux sociaux, le 29 juillet.
Estimant que ces propos constituent une atteinte à l’honneur des collaborateurs présidentiels et à la crédibilité des institutions, Aziz Mahamat Saleh informe que le Cabinet civil se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires.
Le ministre conclut en réaffirmant l’engagement du Cabinet civil en faveur de la transparence, de l’intégrité et de l’égalité de traitement dans la gestion des sollicitations adressées à la présidence de la République.


