Dans un communiqué publié le 25 avril 2026, le bureau exécutif du Rassemblement National des Démocrates Tchadiens (RNDT-Le Réveil) a condamné l’interdiction de la “marche pacifique” du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), prévue le 2 mai, ainsi que l’interpellation de plusieurs de ses cadres.
Parmi les leaders politiques arrêtés figurent le Pr Avocksouma Djona, Max Kemkoye et Valentin Neatobey Bidi. Pour le RNDT-Le Réveil, ces mesures restrictives constituent une « atteinte grave aux libertés fondamentales » et témoignent d’un durcissement du pouvoir en place. Le parti exige la libération immédiate et inconditionnelle des opposants, au motif que ces derniers n’ont fait qu’exercer leurs droits civiques. La formation politique sollicite parallèlement l’intervention de la société civile, des organismes de défense des droits de l’homme et de la communauté internationale face à ce qu’elle qualifie de « régression politique alarmante ».
Enfin, le RNDT-Le Réveil rappelle que la souveraineté du Tchad repose sur l’ensemble de ses citoyens. La formation politique réaffirme sa détermination à poursuivre son action en faveur de la démocratie et de la consolidation de l’État de droit.


