Le sommet des dirigeants du G20 s’est ouvert samedi 22 novembre 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud, sous la présidence de Cyril Ramaphosa. Cette rencontre historique marque la première édition du G20 sur le sol africain, mais elle se tient devant un auditoire clairsemé et des absences notables, notamment celle du président chinois Xi Jinping, de Vladimir Poutine, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, et de Donald Trump.
Ce dernier, en conflit ouvert avec Cyril Ramaphosa, a choisi de boycotter l’événement, soulignant ainsi une divergence entre les priorités américaines et les objectifs de ce G20, qui regroupe 19 pays représentant les deux tiers de la population mondiale.
Les discussions s’articuleront autour du thème « Solidarité, Égalité et Durabilité », mis en avant par la présidence sud-africaine. Parmi les sujets clés, l’allègement de la dette des pays à faible revenu sera au centre des débats, un enjeu crucial pour favoriser une croissance inclusive dans les économies en développement.
Ronald Lamola, le ministre sud-africain des Affaires étrangères, a précisé que cette rencontre rassemblerait des délégations de 42 pays et institutions internationales, incluant les membres permanents du G20, des États invités et des représentants d’organisations régionales.
Cependant, le sommet est également marqué par le plan américain pour mettre fin à la guerre en Ukraine, qui occupe une place importante dans les discussions entre dirigeants européens. Dans ce contexte particulier, Cyril Ramaphosa a rappelé ses priorités à l’ouverture de ce sommet, soulignant l’importance des enjeux africains dans les débats globaux.


