Un exercice de redevabilité démocratique sous le signe de l’action. Ce mercredi 14 octobre 2026, le Ministre des Infrastructures, du Désenclavement et de l’Entretien Routier, Amir Idriss Kourda, épaulé par la Secrétaire d’État Haoua Abdelkerim Ahmadaye Bakhi, a fait face aux sénateurs pour répondre à deux questions orales poignantes sur le désenclavement du pays et le fléau de la surcharge routière.Devant un parterre d’élus attentifs, le ministre n’est pas venu les mains vides. Dans un plaidoyer ancré sur le terrain, il a exposé les avancées de la vision quinquennale du Chef de l’État , raccorder le Tchad d’un bout à l’autre grâce à un réseau structurant de 7 000 km de voies bitumées et aménagées.
Et le bilan parle déjà d’lui-même , en moins de deux ans, plus de 2 066 km de routes ont été achevés, complétés par l’érection de cinq grands ponts stratégiques et d’infrastructures majeures d’assainissement à N’Djaména.Au-delà du béton et du goudron, l’exécutif montre sa volonté de réhabiliter le tissu social. La relance de chantiers à l’arrêt dont trois universités, treize centres de santé et six hôpitaux provinciaux témoigne d’un changement de méthode , sortir de la logique des tronçons isolés pour bâtir une véritable armature de développement économique et d’intégration régionale.
Saluer par plusieurs sénateurs pour son suivi rigoureux sur le terrain, Amir Idriss Kourda a réaffirmé les priorités , préserver l’existant à court terme et désenclaver durablement les zones de production à moyen terme pour rapprocher les populations.

