La session budgétaire de la commune de Sarh s’est achevée ce mercredi 4 mars 2026 dans la salle de réunion de l’hôtel de ville. Les conseillers municipaux ont adopté, après examen, un budget primitif pour l’exercice 2026 s’équilibrant en recettes et en dépenses à la somme de 1 339 225 995 FCFA.
Ce document stratégique, boussole de l’action communale pour l’année à venir, place la transparence et l’efficacité au cœur des priorités. Afin de concrétiser ces prévisions, les élus locaux ont émis une série de recommandations axées sur l’optimisation du recouvrement des recettes propres et une rationalisation rigoureuse des charges de fonctionnement.
Le maire de la ville, Mahamat Boka Ramadane, s’est réjoui de la sérénité des débats, rappelant que chaque franc engagé doit répondre aux attentes sociales des administrés. « Ce budget est le reflet de nos ambitions pour la ville », a-t-il souligné, tout en appelant ses services techniques à une mobilisation totale pour atteindre les objectifs fixés.
Clôturant les travaux, le préfet du département du Barh Koh, Oumar Ali Nanina, a rappelé l’exécutif communal à ses responsabilités. Insistant sur le respect scrupuleux des textes en vigueur, le représentant de l’État a martelé que la crédibilité de l’institution repose sur « la discipline financière et l’efficacité dans la gestion des ressources publiques ».
Pour la cité « Verte », le défi de l’année 2026 consistera désormais à transformer ces écritures comptables en projets palpables, capables d’améliorer durablement le quotidien des citoyens de Sarh.


