Le bras de fer se durcit entre les autorités et les professionnels de l’éducation. Par un communiqué publié le 27 février 2026, la section provinciale du Syndicat des Enseignants du Tchad (SET) de N’Djaména a vivement réagi à la suspension des salaires du mois de février frappant de nombreux enseignants.
Qualifiant cette mesure d’« antisociale », l’organisation syndicale dénonce un climat délétère marqué par des menaces et des intimidations croissantes à l’encontre des enseignants. Face à cette pression, le bureau provincial exprime son « soutien indéfectible » aux victimes de ces coupes budgétaires et exhorte ses militants à ne pas céder au découragement.
Pour le SET, l’heure est à la concertation et à la solidarité corporatiste. Afin de définir une riposte commune, une Assemblée Générale d’urgence est convoquée ce samedi 28 février 2026, dès 9 heures, à la permanence du syndicat située à l’école du Centre.
L’ordre du jour sera centré sur l’examen de la situation sociale des enseignants et l’adoption d’une feuille de route pour la défense de leurs droits fondamentaux. Dans un contexte de tension sociale vive, cette réunion s’annonce déterminante pour la suite du mouvement.


