Le lycée Ahmed Mangué a servi de cadre, ce samedi 14 février 2026, au lancement officiel du concours national de recrutement des Gardiens de la Paix. C’est le Délégué Général du Gouvernement auprès de la province du Moyen-Chari, Abderamane Ahmat Bargou, qui a personnellement donné le coup d’envoi des épreuves.
Pour marquer l’importance de l’événement, le premier responsable de la province était entouré d’une délégation de haut rang, comprenant notamment le Secrétaire général de la province, le Préfet du département du Barh-Koh, ainsi que les délégués provinciaux de l’Éducation nationale et de la Police.
Au moment de procéder à l’ouverture solennelle de l’enveloppe contenant le premier sujet, Abderamane Ahmat Bargou s’est adressé aux candidats avec fermeté et pédagogie. Il a insisté sur l’exigence d’assiduité et a mis en garde contre toute tentative de fraude, rappelant que tout manquement entraînerait une exclusion immédiate. « Ce concours constitue le premier test de votre intégrité en tant que futurs garants de l’ordre public », a-t-il martelé.
Au total, 1 999 candidats, répartis dans 36 salles, composent pour le compte de la province du Moyen-Chari.
La première épreuve, la rédaction, a d’emblée plongé les postulants au cœur des enjeux citoyens. Le sujet portait sur la corruption : un fléau qui freine le développement socio-économique du pays. Les candidats ont été invités à analyser cette problématique et, surtout, à proposer des pistes de solutions concrètes pour l’éradiquer.


