Dans un communiqué publié le 10 février 2026, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), via son antenne provinciale de N’Djamena, a exprimé son indignation suite au viol d’une fillette de deux ans. Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi 6 février dernier, au quartier Farcha, dans le 1er arrondissement de la capitale.
Le suspect, un homme de 45 ans, cuisinier et père de 7 enfants, a été appréhendé et placé en garde à vue au commissariat du CSP1. Déféré au parquet de N’Djamena le lundi 9 février, il a par la suite été placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Klessoum en attendant son jugement.
Au-delà de l’horreur de ce cas précis, la CNDH s’alarme de la multiplication des agressions sexuelles sur mineures dans la zone, notant qu’un second viol a été signalé dans la même commune en l’espace d’une semaine. Pour l’institution, ces événements témoignent d’une recrudescence préoccupante des violences faites aux enfants dans la province de N’Djamena.
Face à cette situation critique, la Commission martèle l’urgence de renforcer les mécanismes de protection des mineurs et exige une application stricte de la loi. Elle exhorte les autorités, les forces de sécurité, les magistrats ainsi que la société civile à une synergie d’action pour éradiquer ce fléau.
Réaffirmant son engagement contre l’impunité, la CNDH a précisé qu’elle suivra de près l’évolution de ces dossiers judiciaires afin de garantir que justice soit rendue aux victimes.


