En prélude à l’ouverture de la première édition du Salon international des mines, des carrières et des hydrocarbures (SEMICA Tchad 2026), la capitale tchadienne a accueilli ce mardi 20 janvier une délégation algérienne de haut rang. Menée par le ministre d’État, ministre de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab, cette visite marque le coup d’envoi d’un rendez-vous stratégique pour l’avenir industriel du pays.
La délégation a été officiellement reçue à l’aéroport international Hassan Djamous par la ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Ndolenodji Alixe Naïmbaye, accompagnée de son homologue de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin. L’arrivée de l’imposante délégation algérienne, aux alentours de 17 heures, souligne l’importance accordée par Alger à ce partenariat Sud-Sud.
En tant qu’invitée d’honneur, l’Algérie entend jouer un rôle moteur durant ces trois jours d’échanges au Radisson Blu de N’Djamena. Ce premier salon international se veut une plateforme de transfert de compétences et de partage d’expertises technologiques. Pour le Tchad, l’enjeu est de taille : s’appuyer sur le modèle algérien pour structurer durablement son secteur extractif et attirer de nouveaux investissements internationaux.
À l’issue d’un entretien à huis clos dans le salon d’honneur de l’aéroport, Mohamed Arkab a salué devant la presse la « solidité exemplaire » des relations bilatérales. Il a réitéré l’engagement de son pays à soutenir le Tchad dans sa stratégie de modernisation des infrastructures minières et pétrolières.
Les travaux du SEMICA débuteront dès demain mercredi, avec une série de panels de haut niveau animés par des experts et décideurs du secteur extractif continental.


