Le Sénat a accueilli le mardi 6 janvier 2026, au sein de sa salle de plénière, un atelier de formation stratégique organisé par le Comité d’évaluation des politiques publiques (CEPP). L’objectif vise à outiller les membres de cette institution pour mieux répondre aux impératifs de transparence et de redevabilité.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président du Sénat, le Dr Haroun Kabadi. Cet événement a réuni les présidents des grandes institutions de la République, des membres du Gouvernement, ainsi que de nombreux sénateurs et assistants parlementaires.
Lors de son intervention, l’Ambassadrice Mariam Mahamat Nour, présidente du CEPP, a rappelé que le comité s’impose désormais comme un levier incontournable de la bonne gouvernance au Tchad.
Selon elle, cette structure ne se contente pas d’apprécier l’efficacité et l’impact des politiques menées ; elle joue un rôle dans l’éclairage de la décision publique et l’optimisation de l’allocation des ressources, renforçant ainsi la confiance des citoyens envers les institutions nationales.
Dans son discours inaugural, le Président du Sénat, le Dr Haroun Kabadi, a tenu à lever toute ambiguïté sur la mission de l’évaluation. Il a insisté sur le fait que ce mécanisme ne doit pas être perçu comme un système de distribution de « bons ou mauvais points », ni comme un instrument de sanction ou de contrôle juridictionnel à l’encontre des structures exécutives.
Pour le président de la chambre haute, l’évaluation remplit avant tout une fonction de conseil. Elle doit permettre d’apporter des réponses concrètes aux attentes de la population concernant les résultats réels des politiques publiques engagées par l’État.


