L’effervescence culturelle ne faiblit pas à la place de la Nation. Ce jeudi 25 décembre, le Festival Dary a vibré au rythme du Mandoul, mettant à l’honneur cette province de l’extrême sud, véritable conservatoire des traditions tchadiennes.
Le public a pu découvrir la richesse d’un patrimoine vivant et pluriel à travers une succession de tableaux chorégraphiques. Parmi les moments forts de cette exhibition, les danses Mâl et Sai ont captivé l’assistance, tandis que le Banyan, exclusivement réservé aux femmes, a dévoilé toute sa grâce. Plus mystérieuse, la danse N’do, traditionnellement dévolue aux initiés, a marqué les esprits par son authenticité.
Bien plus qu’une simple démonstration artistique, cette prestation s’est affirmée comme un voyage au cœur des coutumes ancestrales. Dans un élan de fraternité propre au festival, le Mandoul s’est ainsi révélé comme une mosaïque culturelle incontournable de l’identité nationale.


