L’Organisation Non Gouvernementale Voix de la Femme, active depuis plusieurs années dans l’autonomisation des femmes et la consolidation de la paix, observe avec une attention soutenue les accusations récemment portées contre l’État tchadien au sujet de présumés transferts d’armes vers le Soudan.
Face à la saisine de la Cour pénale internationale par l’ONG Priority Peace Sudan, l’ONG Voix de la Femme apporte son soutien au gouvernement tchadien. Elle appuie le rejet ferme de ces “allégations”, qualifiées de manœuvres de nuisance visant à ternir l’image de marque du pays.
L’organisation souligne que le Tchad demeure un acteur pivot de la stabilité régionale et de l’accueil des réfugiés, majoritairement des femmes et des enfants. Dans un climat de crises humanitaires aiguës, l’ONG Voix de la Femme met en garde contre toute instrumentalisation politique de nature à fragiliser les efforts de paix.
L’ONG Voix de la Femme rappelle que les femmes et les filles sont les premières victimes des conflits armés. Elle appelle donc à ce que toute procédure judiciaire internationale soit conduite avec impartialité et rigueur, loin de toute pression politique.
Tout en encourageant les autorités à maintenir une coopération transparente avec les instances internationales compétentes, l’ONG plaide pour la protection de la souveraineté nationale et de la dignité du peuple tchadien.
Enfin, l’ONG Voix de la Femme réitère son engagement en faveur de la justice et de la participation des femmes aux processus de décision, leviers indispensables à une stabilité durable au Tchad et dans la sous-région. Pour la paix, la vérité et l’égalité, conclu la Voix de la Femme.


