Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné les attaques menées par les Forces démocratiques alliées (ADF) entre le 13 et le 19 novembre 2025 dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Ces violences ont coûté la vie à au moins 89 personnes, dont 20 femmes et un nombre encore indéterminé d’enfants, selon le communiqué publié ce 22 novembre 2025 par Stéphane Dujarric, porte-parole de l’ONU.
Parmi les victimes, 17 civils ont été tués dans un centre de santé de la localité de Byambwe. Dans d’autres villages, les habitants ont été la cible d’exactions comprenant enlèvements, pillages de médicaments et destruction de biens et d’habitations.
Antonio Guterres a réaffirmé la solidarité de l’ONU avec toutes les personnes touchées par ces attaques. Il a rappelé que ces violences ne sauraient entamer la détermination de l’organisation, à travers la MONUSCO, à soutenir les autorités congolaises dans la protection des civils, la prévention des violations des droits humains et la lutte contre l’impunité.
Ces événements rappellent, une fois de plus, l’urgence de renforcer les mécanismes de sécurité et de réponse humanitaire dans la région, pour protéger les populations vulnérables face aux groupes armés.


