Allamine Idriss Mahamat, un jeune reconnu pour son leadership au sein de la société civile, a été arrêté le 2 juillet 2025 par les agents du commissariat du 8ème arrondissement (CSP8) de la capitale, puis conduit dans les locaux de la brigade politique du régime, l’Agence Nationale de Sécurité (ANSE), avant d’être libéré le 4 juillet 2025.
Selon les sources recoupées par le Journal, il a été arrêté en raison de son engagement au sein de l’association World Humanitarian Vision (WHV), dont les activités ont été interdites par le gouvernement.
« C’est un harcèlement moral que le régime veut infliger à toutes les voix discordantes. C’est déplorable pour un État de droit », déplore un défenseur des droits de l’homme.
« Ces interpellations, qui sont en réalité une menace, doivent cesser », martèle un autre leader de la société civile, qui appelle le gouvernement à se ressaisir et à éviter les menaces à l’encontre des personnes engagées dans la vie sociopolitique.


