Ce mardi 23 septembre, le ministère de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires Humanitaires a commémoré la Journée internationale des langues des signes (JILS). Sous le slogan « Pas de droit de l’homme sans droits en langue des signes », la cérémonie a réuni partenaires, responsables et représentants d’associations œuvrant auprès des personnes déficientes auditives.
La JILS, instaurée par la résolution 72/161 de l’ONU, rappelle que la langue des signes constitue un levier d’inclusion sociale et de citoyenneté pour les sourds et malentendants. Elle met également en avant le principe fondamental : « Rien de ce qui nous concerne ne peut se faire sans nous ».
Dans son allocution, Mme Zara Mahamat Issa, ministre en charge de l’Action sociale, a souligné que « beaucoup reste à faire » pour atteindre une inclusion complète. Elle a insisté sur la nécessité d’intégrer la langue des signes dans les instances décisionnelles et de renforcer les compétences professionnelles des personnes handicapées.
En lançant officiellement la JILS 2025, la ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement : « Nous sommes décidés à relever avec vous le défi de votre insertion socioprofessionnelle. Ensemble, avec nos partenaires, nous bâtirons une société plus juste et inclusive où chacun trouvera sa place, sans exception. »
Sous l’impulsion du Président Mahamat Idriss Deby Itno, plusieurs textes favorisent l’intégration des personnes handicapées : ratification de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, loi n°007 sur leur protection, création de la Direction de réinsertion des personnes handicapées et, plus récemment, loi n°013/PR/2023 instituant l’Agence nationale de protection et de promotion des personnes vivant avec un handicap.


