Le Tchad est sous le choc après une série de crimes d’une rare brutalité commis depuis le 24 août 2025, touchant particulièrement des femmes et des enfants. Le Ministère de la Femme et de la Petite Enfance, par la voix de Mme Kitoko Gata Ngoulou, a publié un communiqué solennel dans lequel il dénonce « des atrocités contraires à l’esprit de la Constitution et à la sacralité de la personne humaine ».
Fidèle à la vision du président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, le gouvernement tchadien affirme sa détermination à traduire en justice les auteurs et complices de ces actes qualifiés d’« ignobles ».
« Aucune excuse, aucune circonstance atténuante ne saurait être tolérée », a martelé la ministre, appelant à une application stricte de la loi et à une coopération accrue entre citoyens, justice et forces de sécurité.
Alors que le pays traverse une période de deuil et de consternation, l’exécutif invite la population à la vigilance et à l’unité nationale. Les familles endeuillées ont reçu les condoléances officielles, tandis que le gouvernement promet une riposte sans relâche pour protéger ce qu’il considère comme une ligne sacrée : la dignité des femmes et l’innocence des enfants.


