Le président Donald Trump a franchi une nouvelle étape dans sa rhétorique patriotique en lançant un avertissement sans équivoque : toute personne surprise à brûler la bannière étoilée s’expose désormais à des poursuites judiciaires sur le sol américain. Selon le chef de l’État, cette mesure s’appliquerait à l’échelle mondiale, sans distinction de nationalité.
Pour l’administration Trump, l’acte de profaner le drapeau ne sera plus toléré, que l’auteur soit un citoyen américain ou un ressortissant étranger agissant hors des frontières. Le président a précisé que les contrevenants feraient l’objet d’arrestations et de peines d’emprisonnement fermes, qualifiant ces actes d’atteintes intolérables aux valeurs fondamentales et aux symboles de la nation.
Cette prise de position durcit considérablement la ligne défendue par le locataire de la Maison-Blanche sur le respect des emblèmes nationaux. Elle suscite toutefois une levée de boucliers immédiate chez les défenseurs des libertés civiles. Ces derniers rappellent que la Cour suprême des États-Unis considère, par sa jurisprudence, que brûler le drapeau relève de la liberté d’expression protégée par le Premier amendement.
Cette déclaration promet d’ouvrir un nouveau bras de fer juridique et politique sur les limites du droit de protestation aux États-Unis.


