Le ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation, Dr Boukar Michel, a animé une conférence de presse le samedi 17 mai 2025 à l’ONAMA, en présence de plusieurs directeurs généraux, dont Youssouf Mahamat Saleh Annadif, Directeur Général de la SOTEL TCHAD, Hamid Djeroua des Télécommunications, Hamid Abakar Adoum de Safitel Chad et Haliki Choua de l’ARCEP. Cette rencontre a permis d’évoquer un accord important entre le Tchad et le Cameroun concernant l’exploitation de la fibre optique.
Cet accord vise à renforcer la connectivité entre les deux pays, tenant compte de la situation géographique enclavée du Tchad, qui dépend des infrastructures numériques camerounaises pour accéder au réseau international. Dr Boukar Michel a souligné que cet accord représente un modèle potentiel pour d’autres collaborations régionales en Afrique, permettant au Tchad de devenir un hub numérique en Afrique centrale.
Haliki Choua, directeur général de l’ARCEP, a pris la parole pour souligner l’importance de cet accord pour les concessionnaires tchadiens et Safitel. Il a répondu aux questions des journalistes sur les implications de cet accord et son rôle dans l’amélioration de la qualité des services offerts.
Plusieurs journalistes ont interrogé les intervenants sur les détails de cet accord. Dr Boukar Michel a expliqué que les discussions avaient porté sur l’amélioration des services, l’interconnexion des infrastructures et les projets futurs destinés à augmenter les capacités afin de répondre aux besoins croissants.
Pour sa part, Hamid Abakar Adoum, directeur général de Safitel Chad, a ajouté que si le Tchad parvenait à se connecter efficacement, il pourrait jouer un rôle clé en tant que hub pour d’autres pays de la région tels que le Niger, la Libye et la Centrafrique. Cette vision d’un Tchad connecté pourrait transformer le paysage numérique en Afrique centrale.
Cet accord entre le Tchad et le Cameroun marque une avancée significative dans le domaine des communications électroniques. En favorisant le partage et l’exploitation des infrastructures, il ouvre la voie à une coopération numérique renforcée, essentielle pour le développement économique et technologique de la région.


