Chaque jour, les usagers des routes de N’Djamena, capitale du Tchad, font face à un problème récurrent : le stationnement anarchique des minibus, couramment appelés « cars ». Ces véhicules, souvent garés de manière inappropriée sur les grandes artères de la ville, compliquent la circulation des piétons, motocyclistes et automobilistes. Ce phénomène engendre des embouteillages et augmente le risque d’accidents.
Le marché de Dembé, l’un des lieux les plus fréquentés de la ville, illustre parfaitement cette problématique. Dans un souci de rentabilité, les minibus se garent souvent sur les trottoirs et sur les voies principales, afin d’optimiser leur temps d’attente pour les passagers. Cela empêche les piétons de circuler librement et contribue à un désordre généralisé sur les routes. Les usagers doivent manœuvrer à travers un labyrinthe de véhicules mal stationnés, rendant leurs déplacements risqués.
Les principales artères, telles que celles reliant le rond-point Double Voies au marché de Dembé, en passant par le rond-point Hamama, sont régulièrement bloquées par ces minibus. Cette congestion ralentit considérablement le trafic et perturbe la vie quotidienne des habitants, qui peinent à rejoindre leur lieu de travail à l’heure.
Le stationnement anarchique des minibus à N’Djamena représente un problème complexe nécessitant une action urgente. Une coopération efficace entre les autorités et les usagers de la route pourrait améliorer la fluidité de la circulation et la sécurité en ville, rendant ainsi la vie quotidienne plus agréable pour tous.