La Commission de dégagement de la ville de N’Djamena, emmenée par son président M. Adoum Ali Adoum, a réuni ce mardi 25 novembre 2025 les propriétaires de garages, ateliers de soudure et autres installations occupant illégalement les espaces publics. À ses côtés, la Secrétaire de séance Mme Nadifa Narebaye et plusieurs cadres communaux ont donné à cette rencontre les allures d’un rappel solennel aux règles de la cité.
D’entrée de jeu, le ton a été posé : l’occupation anarchique des voies publiques n’est plus tolérable. La Commission a martelé ses conséquences tangibles – circulation étouffée, sentiment d’insécurité, dégradation du paysage urbain, entrave aux missions de service public.
Un message qui se voulait à la fois pédagogique et ferme.S’ensuivit un échange direct, sans fard, où les exploitants ont été invités à mesurer l’urgence de libérer les artères de la capitale. L’objectif affiché : restaurer la fluidité, remettre de l’ordre et réhabiliter les normes qui fondent une ville fonctionnelle.
Au terme des discussions, un délai de 15 jours a été accordé aux occupants pour démanteler leurs installations et restituer les espaces illégalement occupés – une dernière fenêtre de régularisation avant des mesures plus contraignantes.
Par cette démarche, la Commune réaffirme sa volonté de hisser N’Djamena au rang des capitales modernes : mieux organisées, plus sûres, et résolument tournées vers un urbanisme maîtrisé.


