En date du 5 janvier 2026, à travers une correspondance signée par son directeur général, Koye Ndaye Benoît, la société nationale de ciment (SONACIM) a annoncé la résiliation définitive de tous les contrats de travail liant l’institution à ses employés.
Dans la même correspondance, la société nationale de ciment rassure que des dispositions nécessaires seront prises pour établir et remettre les certificats de travail à chaque employé concerné, payer les arriérés des salaires ainsi que les droits sociaux conformément aux dispositions légales en vigueur.
Cependant, des sources indiquent que des droits sociaux comme notifiés ont été remis à certains employés mais les autres n’ont rien perçu, les laissant dans l’impasse d’autant plus qu’aucune explication ne leur a été donnée.
Dans cette situation particulièrement préoccupante, les employés délaissés interpellent les responsables de l’institution à régulariser leur situation pour lever le voile sur cette impasse. Ces employés, désormais au chômage, sont pour la plupart des chefs de famille. La régularisation de leur situation peut un temps soit peu les soulager en attendant de trouver une issue favorable.
Pour rappel, la SONACIM justifie cette résiliation définitive des contrats de ses employés par la cession de ses actions au groupe CIMAF.


