Le ministre de la Santé Publique et de la Prévention, le Dr Abdelmadjid Abderahim, a présidé ce matin, mercredi 29 octobre, une réunion axée sur l’harmonisation des primes au sein des formations sanitaires tchadiennes. Cette rencontre fait suite aux travaux préliminaires menés par le comité chargé d’élaborer une nouvelle grille de répartition des incitations financières.
Désireux d’ancrer la décision dans la réalité du terrain, le ministre a élargi la concertation aux délégués sanitaires et aux directeurs des hôpitaux provinciaux. L’objectif est de « toucher du doigt les réalités de chaque délégation » et d’assurer une équité dans l’application.
Dès l’ouverture, le Dr Abderahim a insisté sur la nécessité d’aligner l’ensemble des discussions sur la légalité et la réglementation en vigueur. « Les discussions doivent s’aligner sur les textes de la République qui constituent une base juridique pour toute décision ou action permettant d’améliorer les conditions de travail du personnel, » a-t-il martelé. Il a également rappelé que tous les fonctionnaires sont régis par les lois N°007 et N°008.
Pour éclairer les échanges, Aloka Andekaizou, directeur adjoint de la législation, de la réglementation et du contentieux, a présenté la note circulaire N°444 de 2009. Ce document fondamental encadre l’harmonisation des modalités de primes et de motivation du personnel de santé. Il stipule que les primes doivent être allouées selon une clé de répartition spécifique à chaque établissement, prenant en compte les statuts et les catégories professionnelles.
En conclusion, le ministre a réitéré la mission essentielle du personnel soignant : « Le personnel de santé est censé œuvrer pour faciliter l’accès à la qualité des soins, la disponibilité des services et surtout l’équité des soins de qualité. »


