Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Maidé Hamit Lony, a reçu ce matin dans son cabinet les membres du comité d’organisation du Congrès national de la jeunesse, conduits par leur président Mahamat Racki Adam. L’équipe est venue présenter le rapport global des travaux menés pour la tenue de ce grand rendez-vous de la jeunesse, qui s’est déroulé du 27 au 28 octobre 2025 dans la province du Ouaddaï.
Au cours de cette rencontre, le ministre a souligné l’importance de cette assise du CNJT, véritable occasion de rapprochement entre les jeunes des différentes provinces du pays. « Ce congrès constitue un espace unique de cohabitation, d’échanges et de renforcement des liens fraternels entre les jeunes Tchadiens », a-t-il affirmé.
Prenant la parole, Mahamat Racki Adam a présenté le rapport général des activités. Il a expliqué que le choix de la province du Ouaddaï pour accueillir le congrès s’inscrit dans la vision de décentralisation prônée par le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Cette délocalisation, a-t-il ajouté, permet de valoriser une région qui mérite d’être mise en lumière. Le ministre s’est dit particulièrement satisfait du travail loyal et structuré réalisé par l’équipe d’organisation, considérant cette réussite comme un pas important vers une jeunesse plus unie et responsable.
Maidé Hamit Lony a également mis en garde contre les clivages politiques pouvant fragiliser l’unité nationale. Il a assuré que, grâce à l’engagement et à la collaboration sincère des jeunes, des résultats positifs seront atteints. Le ministre a salué la promptitude et le professionnalisme du comité d’organisation, rendant également hommage à l’équipe du ministère qui s’est investie avec dévouement pour la réussite de cette initiative. Il a enfin remercié les conseils des 23 provinces qui ont accompagné et encadré les jeunes présents à cette rencontre nationale.
Rappelant que le CNJT n’est pas une structure personnelle mais une institution au service de l’ensemble de la jeunesse tchadienne, le ministre a exhorté tous les jeunes à collaborer pleinement pour préserver la vitalité de cet organe. « Si le CNJT faiblit, c’est toute la jeunesse qui en subit les conséquences », a-t-il averti, appelant chacun à travailler main dans la main dans l’intérêt supérieur du pays et pour l’avenir commun de la nouvelle génération.


