La coopération entre le Tchad et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) prend un nouvel élan. À l’occasion d’une audience entre la Ministre d’État, Mme Kitoko Gata Ngoulou, et le représentant pays de l’UNICEF, M. Luciano Calestini, les deux parties ont échangé sur les grandes orientations du futur programme de coopération, avec pour ambition de renforcer durablement les actions en faveur de la petite enfance.
Au cœur des discussions figure le programme des 1 000 premiers jours de l’enfant, considéré comme une étape décisive pour son développement. De la conception jusqu’à l’âge de deux ans, cette période conditionne la croissance physique, le développement cognitif et la résistance aux maladies. Une nutrition adaptée, des soins de qualité et un environnement protecteur constituent des leviers essentiels pour prévenir les retards de croissance et favoriser la réussite future.
Le représentant de l’UNICEF a réaffirmé l’engagement de son organisation à faire du droit à la santé, à la nutrition et au développement harmonieux des enfants une priorité au Tchad. Il a souligné que l’investissement dans la petite enfance reste l’un des moyens les plus efficaces pour bâtir une société plus équilibrée, réduire les inégalités et préparer une génération capable de relever les défis de demain.
De son côté, la Ministre d’État a salué cette dynamique de coopération tout en insistant sur la nécessité d’une synergie forte entre partenaires et institutions nationales. L’objectif est d’aligner les interventions de l’UNICEF sur les politiques publiques tchadiennes afin d’assurer des résultats concrets et durables au bénéfice des femmes et des enfants, conformément à la vision portée par les plus hautes autorités du pays.


