La crise foncière qui agitait le quartier de Koudou, dans le 2e arrondissement de N’Djamena, semble avoir trouvé une issue. À la suite des clarifications du ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamat Assilek Halata, le maire de l’arrondissement, Karim Hadji Karim, a rapidement rencontré les habitants pour un appel à l’apaisement.
La tension est retombée après la déclaration faite le 5 décembre à l’Assemblée Nationale par le Ministre Halata, affirmant clairement que le village de Koudou n’était pas une réserve foncière de l’État.
Réagissant à cette annonce, le maire Karim Hadji Karim, accompagné de son équipe municipale, a tenu un rassemblement le 6 décembre. Il a salué la position ministérielle qui lève toute ambiguïté sur le statut du secteur.
Devant une population attentive, l’élu a livré un discours d’apaisement, incitant les résidents à privilégier le dialogue serein et constructif avec l’administration pour toutes les problématiques à venir.
Le maire Karim a, de plus, réaffirmé son rôle de garant et de défenseur des intérêts des habitants du 2e arrondissement. Il a fortement insisté sur la nécessité de maintenir la stabilité sociale et de renforcer l’unité au sein de la commune.
Pour l’élu, ces valeurs constituent les leviers essentiels pour surmonter les défis de développement et d’urbanisation auxquels est confronté l’arrondissement.


