Face aux défis sécuritaires et administratifs entravant l’action humanitaire à l’Est du Tchad, plusieurs secrétaires généraux de ministères stratégiques se sont réunis ce vendredi 6 février 2026 pour examiner la question sensible des déplacements des ONG internationales. Cette rencontre interministérielle traduit la volonté des autorités d’harmoniser les procédures afin de mieux encadrer et faciliter les interventions humanitaires dans une région particulièrement fragile.
Au cœur des échanges figuraient les difficultés concrètes rencontrées par les acteurs humanitaires, notamment les lenteurs administratives, les autorisations de déplacement parfois complexes et l’organisation des escortes dans les zones à risque. Les représentants des ministères concernés ont exposé leurs contraintes respectives, oscillant entre impératifs sécuritaires, exigences administratives et réalités logistiques souvent difficiles sur le terrain.
Les discussions ont également permis d’évaluer l’efficacité des mécanismes actuels et d’envisager des solutions pragmatiques. L’objectif affiché reste clair : améliorer la coordination entre institutions, simplifier certaines procédures et garantir un équilibre entre la facilitation de l’aide humanitaire, la sécurité des personnels et le respect de la souveraineté nationale. Plusieurs pistes ont ainsi été avancées pour rendre les interventions plus fluides et plus efficaces.
Au terme de la réunion, des orientations jugées importantes ont été dégagées afin d’apporter davantage de clarté sur les dossiers en cours. Les recommandations issues de ces travaux seront prochainement soumises aux ministres concernés, étape décisive pour aboutir à des décisions concrètes susceptibles d’améliorer durablement les conditions de déplacement des ONG dans l’Est du Tchad.


