Le ministère de la Femme et de la Petite Enfance a lancé, ce lundi 2 février 2026, un atelier consacré à la détermination de l’intérêt supérieur de l’enfant migrant. Cette initiative, soutenue par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), vise à consolider les dispositifs nationaux de prise en charge des mineurs en situation de mobilité.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Secrétaire Générale du ministère, Mme Zara Ratou, représentant la Ministre d’État. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des engagements internationaux du Tchad en faveur des droits de l’enfant, face à des défis migratoires de plus en plus complexes.
L’enjeu de ces travaux est de renforcer les capacités des acteurs institutionnels et des partenaires techniques. Il s’agit notamment d’assurer une meilleure maîtrise des cadres juridiques et des procédures opérationnelles, afin d’harmoniser les pratiques de protection sur l’ensemble du territoire.
L’atelier bénéficie de l’appui technique d’une délégation du Bureau régional de l’OIM. Ce partenariat souligne la nécessité d’une réponse coordonnée et durable pour protéger les enfants migrants, identifiés comme l’un des groupes les plus vulnérables.
Dans son discours, Mme Zara Ratou a tenu à saluer l’implication des partenaires financiers et techniques. Elle a rappelé la détermination des autorités à placer l’enfant au centre des politiques publiques, insistant sur le passage à l’action. « Il est impératif de traduire ces cadres réglementaires en interventions concrètes », a-t-elle déclaré, soulignant que chaque mineur doit bénéficier de protection et de dignité, indépendamment de son statut migratoire.


