Le ministre de la Santé publique et de la Prévention, le Dr Abdelmadjid Abderahim, a tenu une séance de travail stratégique avec les coordonnateurs des programmes nationaux le jeudi 8 janvier 2026.
Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de la Secrétaire d’État à la Santé, a marqué le lancement opérationnel des activités pour la nouvelle année.
Dans un contexte marqué par des tensions de trésorerie, le chef du département de la Santé a insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse et efficiente. Le ministre a appelé les responsables de programmes à rompre avec le travail en silos pour privilégier des activités intégrées et décentralisées. L’objectif est d’optimiser les ressources allouées pour garantir que chaque franc investi serve directement l’amélioration des indicateurs de santé.
L’initiative repose sur la fusion des efforts entre plusieurs services, notamment la vaccination, la santé maternelle et infantile, la lutte contre la malnutrition, ainsi que la surveillance épidémiologique. Sont également concernés les programmes de lutte contre les maladies prioritaires financés par le Fonds mondial et les services d’ophtalmologie.
Cette mutualisation des moyens vise à offrir un paquet complet de services de santé aux populations les plus fragiles, notamment : les réfugiés et les retournés ; les populations nomades ; les habitants des zones d’accès difficile.
« Les programmes ont été créés pour renforcer la politique nationale de santé et répondre à des besoins précis », a rappelé le Dr Abdelmadjid Abderahim. En adoptant un mode de fonctionnement cyclique et intégré, le ministère entend réduire les disparités géographiques et assurer un accès équitable aux soins de qualité.
La réunion s’est conclue par une série d’orientations fermes visant à harmoniser les interventions sur le terrain, les participants ayant formulé des propositions concrètes pour garantir le succès de cette nouvelle dynamique organisationnelle.


