La Primature a répondu à la nomination d’Amina Priscile Longoh, survenue le 6 janvier 2026, en tant qu’Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Tchad auprès de la République française. Dans un communiqué officiel diffusé le 8 janvier 2026, l’institution rappelle que la nomination des Ambassadeurs relève du « pouvoir discrétionnaire du Chef de l’État », exercé dans le respect des intérêts supérieurs de la Nation et des exigences diplomatiques.
Ancienne Ministre d’État, Amina Priscile Longoh a été sélectionnée à l’issue d’un parcours que la Primature qualifie d’illustre, caractérisé par des compétences techniques reconnues, un professionnalisme avéré et des services rendus à l’État. D’après le communiqué, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Allah-Maye Halina, a salué cette nomination, mettant en avant l’efficacité, la rigueur et l’engagement de la nouvelle ambassadrice au service de la Nation.
La Primature condamne également des informations relayées par certains médias en ligne, qu’elle considère infondées, et réaffirme son attachement à la promotion des cadres tchadiens sur la base du mérite et des compétences.
Néanmoins, la diffusion de ce communiqué a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Dans les commentaires, plusieurs internautes s’interrogent sur la nécessité pour la Primature de se prononcer à ce sujet, estimant qu’une nomination diplomatique relevant des prérogatives du Chef de l’État ne nécessiterait pas de justification particulière.
Pour l’institution, cette désignation s’inscrit dans la volonté des plus hautes autorités de renforcer le rayonnement de la diplomatie tchadienne.


