La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) du Tchad a exprimé sa « profonde consternation » après les violences intercommunautaires survenues le 4 novembre à Dibebé, dans le département de N’Goura (province de Hadjer Lamis), qui ont coûté la vie à au moins 33 personnes.
Dans un communiqué rendu public, l’institution présidée par Mahamat Nour Ibedou appelle les autorités administratives, militaires et judiciaires à une gestion « diligente et transparente » de cette tragédie.
La CNDH exige que les auteurs soient « traqués et punis conformément à la loi », rappelant à l’État son devoir de protéger les citoyens et de préserver la cohésion nationale. Elle exhorte enfin le gouvernement à s’investir davantage dans la consolidation d’une paix durable entre les communautés et adresse ses condoléances aux familles endeuillées.


