Dans une atmosphère de convivialité et d’engagement, la ville de N’Djamena a vibré au rythme des instruments, des voix et des pas de danse à l’occasion de la 4ᵉ édition de la Fête internationale de la Musique, célébrée ce 21 juin par le ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat.
Cette année, l’événement s’est déroulé simultanément sur trois sites majeurs : Diguel, Habena (Terrain Koulamallah) et Amandine, transformés pour l’occasion en véritables scènes de dialogue culturel. La diversité des artistes et des publics rassemblés autour du thème « La musique pour la cohésion sociale » a donné tout son sens à cette journée.
Placée sous le signe du vivre-ensemble et de la cohabitation pacifique, cette édition a mis en lumière le pouvoir de la musique comme outil de rapprochement entre les peuples, au-delà des différences ethniques, religieuses ou sociales.
Le Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi Teguil a interpellé ses pairs artistes à travers un message fort : « Composons des musiques qui unissent, qui apaisent, qui rassemblent. Chantons pour la paix, pour la cohabitation pacifique et le vivre-ensemble, pour l’unité nationale. » Un appel entendu, tant les performances ont porté des messages d’espoir et de solidarité.
Du son traditionnel aux rythmes modernes, en passant par les fusions afro et urbaines, les différentes scènes ont offert une mosaïque sonore à l’image du Tchad : multiple, riche et résolument tournée vers l’unité.
La Fête de la Musique 2025 a ainsi tenu toutes ses promesses : célébrer la musique, oui, mais surtout rassembler les cœurs autour d’une même mélodie, celle de la paix et de la cohésion sociale.


