À moins d’une semaine de la rentrée scolaire 2025‑2026, l’accès à plusieurs écoles publiques de la capitale est compromis : cours imprégnés d’eau stagnante, herbes envahissantes et boue qui rendent l’entrée impossible pour élèves et personnel. La rentrée officielle est fixée au mercredi 1er octobre 2025 sur l’ensemble du territoire national, tandis que les classes de terminales et de troisième ont ouvert leurs portes depuis le 15 septembre 2025.
Dans le 8ᵉ arrondissement, le lycée de Ndjari subit chaque année la même inondation. Les rues avoisinantes sont impraticables et les sentiers d’accès se transforment en marécage. Le même phénomène est observé au lycée Champ de Fil du 5ᵉ arrondissement, où l’eau et la végétation dominent la cour d’école à chaque saison des pluies.
À l’opposé, l’école communale d’Amriguebé, le CEG et le lycée Assalam se présentent comme de véritables marais : les enfants y jouent dans l’eau stagnante avant même le lever du soleil. Une motopompe a été déployée l’an dernier pour évacuer l’eau ; cette année encore une intervention similaire semble indispensable.
« Chaque année, à l’approche de la rentrée, les élèves et l’administration peinent à commencer les cours faute d’eaux stagnantes dans la cour », témoigne un vendeur local proche des écoles touchées.
Les autorités éducatives doivent agir rapidement pour garantir un environnement sain et sécuritaire aux étudiants. Des plans d’intervention incluant drainage amélioré, maintenance des canalisations et mise en place de barrières anti‑inondation sont indispensables avant le début des cours afin d’éviter que la rentrée ne soit retardée ou compromise par des conditions climatiques imprévisibles.


