La récente sortie médiatique d’un ancien ministre de la Défense et ex-membre du Conseil Militaire de Transition (CMT) sur les ondes de RFI ne passe pas. Pour Abdallah Chidi Djorkodei, président national du PRIE, ces déclarations sont non seulement malencontreuses, mais elles sèment une confusion dont le pays n’a pas besoin. Selon Abdallah Chidi Djorkodei, la réserve et la prudence auraient dû primer sur des propos qu’il juge « inconsidérés ».
Dans son analyse, Abdallah Chidi Djorkodei n’hésite pas à pointer du doigt la responsabilité du Général Mahamat Nour Abdelkerim. Il rappelle que si un acteur a été historiquement lié au recrutement illicite d’enfants et à l’usage de mercenaires, notamment à travers des connexions avec des factions à Juba ou Port-Soudan, c’est bien ce dernier. Pour le président du PRIE, le débat ainsi ouvert est mal maîtrisé et risque de raviver des tensions inutiles.
Face à ce qu’il qualifie de manque de discernement, Abdallah Chidi Djorkodei estime que le retour au pays doit se placer sous le signe de la réconciliation. Il souligne que la « main tendue » du Maréchal demeure une opportunité de pardon plutôt qu’un prétexte à l’agitation.
En conclusion, l’auteur déplore des sorties qu’il juge irresponsables et nuisibles à la cohésion nationale. Pour le bien de la nation, Abdallah Chidi Djorkodei appelle désormais les personnalités publiques à faire preuve de sagesse, de retenue et, surtout, d’un sens accru des responsabilités.


