À l’occasion de l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois de Ramadan, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu les représentants de la communauté musulmane de Kinshasa à la Cité de l’Union Africaine.
Cette rencontre a été l’opportunité d’un moment convivial où la troisième communauté religieuse du pays, après les catholiques et les protestants, a partagé un repas de fin de jeûne avec le Chef de l’État.
Un appel réitéré à l’unité nationale
Lors de cette cérémonie, le Président Tshisekedi a renouvelé son appel à l’union et à la cohésion nationale pour consolider la paix en RDC. « Toute la population congolaise attend de la communauté musulmane une participation active aux efforts visant au retour à la paix », a-t-il déclaré.
L’unité et la cohabitation pacifique étant essentielles au développement du pays, le Chef de l’État a salué la mise en place d’une commission des réformes visant à identifier et résoudre les problèmes internes de la communauté musulmane. Il a insisté sur la nécessité d’une approche inclusive pour garantir un diagnostic précis des défis auxquels cette communauté est confrontée.
Un soutien gouvernemental affirmé
Présente à la réception, la ministre d’État en charge de l’Environnement et du Développement durable, Mme Ève Bazaiba, a appuyé l’appel du président en exhortant la communauté musulmane à renforcer son unité et à se mobiliser pour le progrès national. « Une communauté musulmane unie, réconciliée, forte et prospère est un atout pour soutenir l’action du Chef de l’État », a-t-elle affirmé.
Le ministre d’État à la Justice, Me Constant Mutamba, a lui aussi réitéré cet appel, insistant sur l’importance du respect des lois et de l’engagement citoyen pour un avenir meilleur.
Une célébration inclusive
Près de cent délégués musulmans, ainsi que des diplomates et autres personnalités de confession musulmane, ont pris part à cette réception présidentielle.
L’événement a illustré la volonté du Chef de l’État de promouvoir le dialogue interreligieux et l’harmonie sociale en RDC, dans un contexte où la stabilité du pays reste une priorité nationale.
Yenga Fazili wã BIREGEYA, Correspondant en Afrique de l’Est et Centrale