Ce mardi 3 mars 2026, l’amphithéâtre de l’Université de Sarh a servi de cadre au lancement officiel des activités de la Semaine Nationale de la Femme Tchadienne (SENAFET). Devant une mobilisation estudiantine massive, les autorités académiques ont ouvert cette édition placée sous le sceau de la responsabilité sociale et de l’excellence au féminin.
Pour ce cru 2026, l’institution a misé sur un thème fort : « Chaque étudiante compte : inclusion, dignité, participation pour un développement local durable ». Plus qu’un slogan, il s’agit d’un véritable manifeste pour l’action.
Dans son allocution, Juliette Nguëunan, présidente du comité d’organisation, a rappelé avec détermination que l’étudiante de Sarh ne doit plus rester dans l’ombre. Selon elle, la femme est le pilier central sur lequel repose l’avenir de la province du Moyen-Chari et, par extension, de la nation tchadienne.
La cérémonie a été présidée par la Vice-présidente de l’Université, le Dr Goule Koudji. Cette dernière a salué deux moteurs essentiels de ce rendez-vous : le dynamisme du comité d’organisation et l’engagement constant du corps enseignant.
« Notre mission est de veiller à ce que chaque jeune femme franchissant les portes de nos facultés y trouve non seulement le savoir, mais aussi la dignité et les conditions d’une inclusion réelle », a-t-elle martelé.
Loin de se limiter aux discours protocolaires, cette semaine promet une effervescence tant intellectuelle que culturelle sur le campus. Au programme : conférences-débats sur les enjeux de l’autonomisation féminine ; compétitions de basketball ; concours d’art culinaire valorisant le patrimoine local.
La SENAFET 2026 à l’Université de Sarh s’affirme déjà comme un carrefour d’échanges essentiels pour redéfinir la place de la femme dans le développement régional.
De Sarh, MBAINAREM TERANCE pour [Nom de votre organe de presse]


