Le projet d’accompagnement des groupements de femmes dans la gestion des conflits agro-pastoraux a été officiellement lancé dans la province du Logone Oriental et du Mandoul. Son objectif principal est de renforcer le rôle des femmes et leur implication dans la gestion des ressources naturelles.
Ce projet, soutenu par Humanité et Inclusion, s’appuie sur les compétences de l’APLFT (Association pour la Promotion des Libertés Fondamentales au Tchad) et de l’UFEP (Union des Femmes pour la Paix). Il bénéficie également d’un financement du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix.
D’une durée de 24 mois, le projet se déploiera dans deux provinces, à savoir le Logone Oriental et le Mandoul, touchant spécifiquement les départements de Kouh-Est, Mont de Lame et La Pende. Lors de la cérémonie de lancement, M. Douleassem Mathurin, chef de projet, a souligné l’importance cruciale de cette initiative pour l’autonomisation des femmes.
Le délégué général du gouvernement auprès de la province du Logone Oriental, le contrôleur général de la police Token Dadi, a insisté sur l’importance d’un suivi rigoureux des interventions par les responsables administratifs, traditionnels et sécuritaires. Il a appelé à une compréhension approfondie des objectifs fondamentaux du projet. En outre, il a mis en garde les responsables du projet contre toute tentative d’exploitation des associations féminines à des fins personnelles, affirmant que les fonds doivent être directement alloués aux groupes concernés, conformément aux recommandations établies.
Reportage : Rimbaibar Bedoumdje Haubert