Le Centre social de Mongo a accueilli ce lundi 15 décembre 2025 une rencontre significative dédiée à une session de plaidoyer en faveur du lancement officiel de l’agenda des droits de l’enfant dans la province du Guéra. Cette initiative émane de la délégation provinciale de la Femme et de la petite enfance, en partenariat avec l’UNICEF.
C’est le Secrétaire Général de la province du Guéra, M. Hassane Souleymane Adam, qui a présidé l’événement aux côtés du Délégué Provincial de la Femme et de la petite enfance du Guéra, M. Abdelaziz Damalia, de la Cheffe du bureau sous-national d’UNICEF-Mongo, Mme Oussoumal Moulnang, ainsi que des préfets, maires, chefs traditionnels et leaders religieux, des leaders de la société civile, etc.
Dans son discours, le Délégué provincial de la Femme et de la petite enfance du Guéra, M. Abdelaziz Damalia, a souligné l’importance de l’agenda des droits de l’enfant comme un outil stratégique visant à harmoniser les actions des différents acteurs en faveur du bien-être des enfants. Il a insisté sur la nécessité d’une synergie d’actions entre l’administration, les communautés et les partenaires techniques et financiers pour garantir un environnement protecteur et favorable à l’épanouissement de l’enfant.
De son côté, la cheffe du sous-bureau national de l’UNICEF-Mongo, Mme Oussoumal Moulnang, a réaffirmé l’engagement de l’UNICEF à accompagner les autorités tchadiennes dans la mise en œuvre des politiques et programmes de protection de l’enfant, tout en mettant un accent particulier sur le rôle crucial des leaders traditionnels et religieux dans le changement des comportements sociaux néfastes et la promotion des droits de l’enfant au sein des communautés.
En ouvrant les travaux, le Secrétaire Général de la province, M. Hassane Souleymane Adam, a salué l’initiative de la délégation provinciale de la Femme et de la Petite Enfance et de l’UNICEF, avant de rappeler que la protection des droits de l’enfant constitue une responsabilité collective. Il a exhorté les autorités locales, traditionnelles et religieuses à jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre les violences, les mariages précoces et toutes les formes d’abus dont sont victimes les enfants.
À l’issue des échanges, les participants ont formulé des recommandations fortes allant dans le sens du renforcement de la sensibilisation communautaire, de l’application effective des textes en vigueur et de l’intégration des droits de l’enfant dans les plans de développement locaux.
Cette session de plaidoyer marque ainsi une étape importante vers le lancement effectif de l’agenda des droits de l’enfant dans la province du Guéra, avec l’espoir d’un engagement durable de tous les acteurs pour assurer un avenir meilleur aux enfants.


