Le 11 juillet 2015, un attentat suicide secouait la capitale tchadienne. Déguisé en femme et dissimulé sous un voile intégral, un kamikaze déclenchait sa ceinture d’explosifs dans une zone commerciale animée, au moment où un gendarme tentait de le fouiller.
Le bilan fait 14 morts, dont 9 femmes commerçantes, 4 hommes et un gendarme. Le kamikaze a également péri. Son identité avait été confirmée grâce à la découverte macabre de sa tête, projetée par l’explosion.
Cet acte barbare a marqué un tournant dans la lutte contre le terrorisme au Tchad, alors engagé en première ligne face aux groupes extrémistes de la région.
Dix ans plus tard, le souvenir reste douloureux.


