Dans un communiqué, le Tchad, par la voix de son ministre de la communication, « rejette vigoureusement » le rapport du panel des experts des nations unies. Le rapport en effet informe que les Emirats Arabes Unis enverraient les armes et munitions au Soudan via l’aéroport d’Amdjarass, ville frontalière à l’est.
Le Tchad qui souffre des conséquences socio-économiques et environnementales ne possède « aucun intérêt à utiliser son aéroport pour déstabiliser un pays frère », justifie le communiqué.
Au contraire, le Tchad prône le dialogue entre les belligérants pour un cessez-le-feu favoriserant des négociations franches et sincères pour mettre fin aux hostilités. Le communiqué invite la communauté internationale à s’impliquer dans cette crise pour un « retour définitif » de la paix au Soudan.


