Les Comités de Gestion (COGES) du centre de santé de Sigo et du district sanitaire de Koundjourou sont sortis de leur mutisme ce samedi. Réunis en session extraordinaire, ils ont apporté un démenti catégorique aux allégations de malversations financières relayées récemment par certaines pages sur les réseaux sociaux.
À l’issue de leurs investigations internes, les responsables des COGES ont souligné qu’aucune trace de détournement de fonds ou de biens matériels n’a été relevée. Ils réaffirment leur totale confiance envers le Médecin-Chef de District (MCD) et le Chef de zone, précisant que ces derniers ont toujours exercé leurs missions dans le strict respect des principes de transparence et de redevabilité.
Selon les conclusions de la réunion, ces accusations seraient le fruit d’une « manipulation ». Les COGES pointent du doigt un groupe de jeunes locaux qui auraient été instrumentalisés par des acteurs de l’ombre pour ternir l’image des autorités sanitaires de la zone.
« Ce sont des informations mensongères et dénuées de tout fondement technique ou comptable », ont martelé les représentants des comités.
Face à ce qu’ils qualifient de campagne de dénigrement, les COGES appellent les professionnels des médias à plus de rigueur et au respect de l’éthique journalistique. Ils rappellent l’importance de la vérification des sources avant toute publication, afin de ne pas fragiliser le climat social.
Enfin, les comités préviennent que toute nouvelle diffusion de propos diffamatoires ou non étayés fera l’objet de poursuites judiciaires devant les instances compétentes, conformément aux lois régissant la liberté de la presse au Tchad.


