Face à la recrudescence des cas de fièvre et de consultations dans les structures hospitalières de la capitale, une confusion persiste au sein de la population quant à l’origine réelle des décès enregistrés ces derniers temps. Les autorités sanitaires rappellent que la ville fait face à plusieurs pathologies simultanées, et l’ensemble des décès survenus récemment ne saurait être attribué systématiquement à l’épidémie de dengue.
D’autres affections saisonnières et chroniques, telles que le paludisme, les infections respiratoires et les complications liées à d’autres maladies, continuent d’impacter la mortalité dans la métropole.
Les services de santé insistent sur la nécessité de s’en remettre aux diagnostics médicaux officiels plutôt qu’aux rumeurs, tout en renforçant les mesures de prévention individuelles et collectives comme l’utilisation de moustiquaires et l’assainissement du cadre de vie. La situation appelle ainsi à la sérénité et au respect des consignes d’hygiène pour endiguer la propagation des différentes affections en circulation.


