Le ministère de la Justice et des Droits humains du Tchad a ouvert une retraite de travail à Bongor, chef-lieu de la province du Mayo-Kebbi Est. Prévus du 10 au 15 août 2026, ces travaux sont consacrés à l’élaboration des 10ᵉ, 11ᵉ et 12ᵉ rapports périodiques cumulés relatifs à la mise en œuvre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.
Cette session rassemble une dizaine de représentants de départements ministériels clés, notamment la Justice, la Santé publique, l’Éducation nationale, la Femme et la Petite Enfance, ainsi que les Affaires étrangères. Les participants bénéficient également de l’appui technique de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et du bureau pays du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH).
Couvrant la période de 2022 à 2026, ces documents visent à dresser un état des lieux de la situation des droits humains dans le pays. Les travaux permettent de présenter les progrès réalisés, d’analyser les défis rencontrés, de recenser les mesures législatives adoptées, ainsi que d’évaluer les réformes institutionnelles et les politiques publiques déployées.
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité directe de la réunion d’orientation du 5 août 2026, présidée par la ministre de la Justice, Ndolénodji Alixe Naimbaye. À travers cette initiative, le Tchad entend réaffirmer le respect de ses engagements internationaux et maintenir un dialogue régulier avec les mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits de l’homme.


